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Le traitement médicamenteux: la
GUAIFENESIN
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Qu'est-ce que la GUAIFENESIN?
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Cette substance a des propriétés médicinales connues depuis 1530. Dans sa forme
originale, le guaiacum, extrait de l'écorce d'un arbre, était en usage contre
les rhumatismes. Ce dernier a été purifié dans les années 1930 en guaiacolate.
Utilisé comme expectorant, il entre dans la composition de nombreuses
préparations contre la toux et le refroidissement. On en a fait la synthèse il
y a plus de vingt ans et c'est sous le nom de GUAIFENESIN qu'il est délivré
sous forme de comprimés et de gélules. Son usage premier n'est cependant pas
passé dans l'oubli : dans la nouvelle publication de l'ouvrage de
référence sur les herbes médicinales (Physician's Desk Reference for Herbal
Medicines), le guaiacum officinale est indiqué pour le traitement des
rhumatismes.
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Métabolisme
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la GUAIFENESIN est rapidement absorbée par le tube digestif et est vite
métabolisée et excrétée par voie urinaire. La demi-vie de la GUAIFENESIN est de
une heure. Les gélules de GUAIFENESIN portant la mention
« Long-acting » ou « Quick-acting » se réfèrent au mode de
libération dans l'organisme d'une dose déterminée, et non pas au produit
lui-même.
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Effets secondaires
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la GUAIFENESIN est utilisée depuis des années sur des milliers de patients à
travers le monde. Aucun effet secondaire n'a été reporté, à l'exception de
quelques rares nausées possibles et transitoires en début de traitement.
L'exacerbation des symptômes lors des premiers cycles sous traitement ne
correspondent en aucun cas à des effets secondaires.
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Le protocole thérapeutique
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Le diagnostic
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Il est capital de porter le diagnostic de FIBROMYALGIE en s'aidant d'une
anamnèse détaillée et d'une chronologie des phases évolutives. L'absence de
confirmation biologique de la fibromyalgie n'empêche pas de s'assurer que rien
d'autre n'explique la fatigue, les douleurs musculaires et toute autre
symptomatologie. Les analyses doivent comprendre une vitesse de sédimentation,
une numération et formule sanguine, le dosage de la glycémie, des électrolytes,
l'étude des fonctions rénales, thyroïdiennes et hépatiques, ainsi qu'un bilan
sanguin rhumatologique de base. Il faut savoir relever la prise de médicaments
qui ont pour effets secondaires des douleurs musculaires ou une fatigue.
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L'examen clinique: la palpation de lésions
spécifiques à la FMS
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Le premier examen clinique, avant de commencer la GUAIFENESIN, est primordial.
Il reportera sur un schéma les enflures et les boules, leur taille et leur
consistance (par des tonalités différentes). Ce schéma
servira de référence pour les schémas successifs qui
noteront tous les changements jusqu'aux plus subtils.
Cette simple palpation, argument objectif par excellence,
suggérera une amélioration dès ses prémices et la bonne conduite du
traitement, les lésions devenant progressivement plus petites, fragmentaires,
plus molles, plus mobiles. Lorsqu'il ne restera que quelques zones à purger,
les modifications pourront n'être que minimes. L'amélioration des symptômes
coïncide bien souvent à celle de l'examen clinique.
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Le régime alimentaire
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Il concerne 40% des femmes fibromyalgiques et 20% de leurs congénères
masculins, pour lesquels à la fibromyalgie s'associe une hypoglycémie ou une
intolérance aux hydrates de carbone. Ces fibroglycémiques doivent s'astreindre
à une diète, sinon au risque de ne voir aucune amélioration malgré la
GUAIFENESIN. Fibromyalgie et hypoglycémie marchent main dans la main, nombre de
symptômes respectifs se chevauchent ou se confondent. L'adhésion à une diète
appropriée, qui peut être stricte ou libérale, est essentielle. Les
explications sur ce qui est autorisé devront être bien
comprises.
L'interrogatoire sur la symptomatologie de l'hypoglycémie mettra l'accent sur
les relations du patient avec sa nourriture et ses sentations objectives après
un repas sucré ou contenant des aliments riches en amidon. Une surcharge
pondérale sera dans tous les cas prise en compte.
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L'élimination de toutes sources de salicylates
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L'aspirine et tous les autres salicylates bloquent l'action de la GUAIFENESIN.
Toutes les cellules possèdent à leur surface des milliers de récepteurs
naturels. Les médicaments sont étudiés pour se loger électivement sur tels ou
tels récepteurs qui vont autoriser leurs modes d'action respectifs, favorisant
une fonction cellulaire ou l'inhibant. Dans le rein, ce sont les cellules destubes
proximaux qui habitent les récepteurs de la GUAIFENESIN. Malheureusement, les
salicylates se lient à ces mêmes récepteurs, et cette affinité est de plus
préférentielle. Les salicylates vont donc occuper prioritairement les
récepteurs de la GUAIFENESIN. La seule présence d'une quantité infime de
salicylates va donc empêcher l'intervention de la GUAIFENESIN sur les cellules
des tubes proximaux. En présence de salicylates, la GUAIFENESIN conservera son
action mucolytique, puisque cette dernière est mise en jeu ailleurs et concerne
d'autres récepteurs, mais elle sera inactive, inefficace, sur la fibromyalgie.
Les salicylates sont présents en quantités variables dans nombre de plantes. On
les trouve dans les racines, dans l'écorce, dans les feuilles et les graines.
Ils sont produits par la plante pour servir d'agents antibactériens et
antifongiques. La peau et l'intestin absorbent facilement les salicylates.
Il est capital, avant l'instauration du traitement par la
GUAIFENESIN, de rechercher et d'éliminer tous les médicaments,
suppléments alimentaires, herbes médicinales, cosmétiques et autres topiques
(pommade, collyre, teinture, etc.) contenant des salicylates. Véritable enquête
à la loupe qui concernera également les tubes dentifrices, les produits
d'hygiène dentaire, les chewing-gums. Il ne sera autorisé aucun compromis. Le
manquement à cette discipline conduira à l'échec du traitement.
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La recherche de la dose efficace
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Le traitement répond à un protocole particulier et à des examens cliniques
réguliers. Le but est de trouver la
dose minimale qui renversera le cours
de la maladie. Elle est obtenue dès lors qu'une exacerbation des
symptômes se manifeste, suivie d'une rémission aussi discrète
soit-elle. Ce premier cycle douloureux est la preuve de
l'efficacité de la GUAIFENESIN. Les douleurs surviennent à la
mobilisation des phosphates hors des tissus, puis à nouveau lors de
leur redéposition, et encore à chaque mobilisation. L'amélioration progressive,
tout comme la promesse d'une vie meilleure, se fait au prix de cycles
douloureux successifs.
La question que chacun se pose, et qui est immanquablement posée, est de savoir
quand se produira le tout premier cycle. La fibromyalgie est génétiquement
déterminée, la réponse à la GUAIFENESIN l'est tout autant, c'est-à-dire que la
dose thérapeutique est elle-même fonction de l'importance du trouble génétique.
Dans une même famille de fibromyalgiques, la dose efficace s'avère être la même
pour tous ses membres. Il existe des « répondeurs » rapides et des
« répondeurs » lents.
La dose effective, propre à chacun, n'est pas toujours facile à
déterminer. Chacun possède un seuil de la douleur qui lui est propre. La
palpation répétée des enflures et des bosses sera le fidèle baromètre de
l'évolution favorable et attestera l'exactitude du dosage. Le résultat objectif
de la palpation sera à même de révéler l'existence d'un blocage dû aux
salicylates. Pour les cas où l'exacerbation initiale est discrète et peu
significative, comme le serait une poussée douloureuse habituelle sans
traitement, et pour les rares cas (5%) présentant une amélioration des
symptômes sans exacerbation première, une amélioration de l'examen clinique
sera l'élément déterminant pour apprécier le bon dosage.
Combien de temps me faudra-t-il pour recouvrer mon bien-être ? A cette
question classique, il est répondu par une règle générale :
il faut deux mois de traitement par la GUAIFENESIN pour effacer un an
d'accumulation de débris métaboliques. L'horloge ne s'ébranlera
qu'une fois la dose efficace trouvée, compte tenu d'une éviction totale des
salicylates. Plus la maladie est ancienne, plus il faudra de temps pour une
rémission complète. Les lésions les plus récentes s'amendent en premier, les
plus anciennes en dernier. Il est des lésions profondes et anciennes qui seront
irréversibles.
L'évolution favorable est la règle. Pour la plupart
des patients, elle est progressive. Pour les « répondeurs » rapides,
elle est spectaculaire.
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La Cyclotronique Résonance
Ionique Endogène: traitement informatisé
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Le calcium conduit la cellule à son niveau d'activité précisémment requis. La
cellule fibromyalgique est, elle, en hyperactivité du fait de la présence
prolongée du calcium dans son cytosol. Les fibres musculaires s'en trouvent
dans un état de contraction persistante. Des forces mécaniques durant
cette contraction provoquent de microruptures des fibres et perturbent la
perméabilité membranaire. Il en résulte un nouvel afflux d'ions calciques dans
la cellule, conjointement avec l'expulsion d'ions potassiques et d'ions
hydroxilés.
Une technique moderne de magnétothérapie assistée par ordinateur (Seqex
thérapie) optimise l'ionisation membranaire, ce qui autorise toutes sortes de
modifications des potentiels membranaires. Cette technique aide à restaurer la
balance ionique. En réactivant les échanges ioniques à travers la membrane
cellulaire, elle tonifie le processus régénérateur et améliore le métabolisme.
Il s'agit d'une thérapie globale qui intéresse tout le corps.
La Seqex thérapie permet d'élever le seuil de la douleur chez les
fibromyalgiques. Il a été démontré que la Seqex thérapie est très
efficace dans la prise en charge de l'insomnie et de l'anxiété
des fibromyalgiques.
Des études thermographies effectuées avant et après une séance de Seqex
thérapie montrent une amélioration très significative de la microcirculation
sanguine. La perfusion du sang à travers les filtres rénaux (glomérules et
cellules tubulaires) s'en trouve facilitée. Le fibromyalgique sous GUAIFENESIN
tire un avantage certain de cette activité du Seqex.
La Seqex thérapie n'a aucun effet secondaire. Elle est connue pour être une
technique « froide » dans la mesure où l'énergie électromagnétique
qu'elle utilise n'est pas transformée en chaleur (absence d'effet Joule). Pour
cette raison, elle est employée aussi dans les cas de douleurs inflammatoires
aigues et chroniques, tendinites, périarthrites, etc.
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L'Immuno-modulation
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Le système immunitaire des figromyalgiques est déprimé. Ils ont une grande
susceptibilité aux infections et aux allergies. Nombre d'entre eux reçoivent
des antibiotiques plusieurs fois dans le cours de l'année. Une bonne façon de
remédier à cette situation est la mésovaccination.
C'est une technique bien connue en France depuis ces vingt-cinq dernières
années. On parle d'immuno-modulation et non d'immuno-stimulation dans la
mesure où il s'agit d'une vaccination par des dilutions successives
homéopathiques de fractions bactériennes ribosomales (ribosomes titrés à
70% d'ARN) et de fractions bactériennes membranaires. Les injections sont
réalisées par voie mésothérapique à un ou deux millimètres dans le mésoderme.
Elles ne sont pas douloureuses et ne provoquent aucun saignement (aucun
vaisseau ou capillaire ne circule dans le mésoderme). Ce traitement qui tonifie
et module le système immunitaire n'a aucun effet secondaire. Hormis les malades
souffrant du sida, tout le monde peut en bénéficier, et les enfants dès le plus
bas âge. Dans les cas d'allergies cutanées, O.R.L. et pulmonaires, il provoque
une excellente désensibilisation non spécifique.
Ma propre expérience sur
des centaines de fibromyalgiques montre que tous tirent bénéfice de
l'immuno-modulation, avec une réduction considérable des besoins en
antibiotiques. A mon avis, c'est le meilleur traitement préventif qui soit.
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