Il ne fait pas de doute que la GUAIFENESIN est une arme efficace et sans danger
pour renverser le cours évolutif de la fibromyalgie. Depuis ces cinq dernières
années, j'ai dévoué ma carrière au diagnostic et au traitement de cette
affection. Chaque jour de nouveaux patients et leurs médecins sont convaincus
de cette efficacité. Ils en parlent autour d'eux et permettent que se répande
la bonne nouvelle.
La route est difficile pour recouvrer des jours meilleurs, elle est longue pour
certains. Pour tous, c'est un cheminement et non un sprint. Mais il conduit
finalement vers un bien-être.
Il peut paraître beaucoup demander à des patients déjà affublés d'une misère
physique et psychique de devoir endurer d'autres cycles douloureux,
de s'habituer aux restrictions cosmétiques imposées pour éliminer les
salicylates, et pour certains de se priver de leurs aliments préférés.
Cependant, la récompense de voir leurs symptômes disparaître est à ce prix.
« A
la fin du parcours tu retrouveras une qualité de vie », écrit
J.G. à une amie. « Cela ne vaut-il pas tout ce que tu auras
pu endurer ? C'est comme une grossesse. Aux douleurs et aux désagréments
de mois durant et aux labeurs de l'accouchement fait place une vie nouvelle.
Les douleurs sont oubliées dans la joie. La santé est notre bien le plus
précieux, elle sera la récompense de tous tes efforts.
»
La GUAIFENESIN est la solution. Il faut avoir foi non seulement en la
GUAIFENESIN mais aussi en vous-même.
Une patiente,
A.D., finit sa lettre par ces mots :
«
Mes bons jours sont de plus en plus fréquents. Je suis actuellement
améliorée à 90% après quatre ans de traitement par la guaifenesin. Merci.
J'attends impatiemment le prochain RDV et votre examen. »
« Quand
j'ai appris l'existence de la guaifenesin, » écrit S.B.,
une patiente âgée de 58 ans, « j'ai remercié Dieu qu'il y a un médecin en
Israël pour m'aider. Rien au monde ne m'aurait empêché d'essayer. Vous savez
tout ce que j'ai pu endurer depuis des années. Alors quelques douleurs en
plus ! Ma fibromyalgie ne faisait qu'empirer, et voilà qu'une chance
s'offrait à moi. Tout ce que je demandais, c'était d'aller mieux, et je vous ai
trouvés, vous et votre chère femme, Rita. Je la bénis chaque jour que Dieu
fait, pour sa personnalité chaleureuse et ses conseils ô combien précieux sur
la cosmétique et pour sa disponibilité. J'ai voulu me débrouiller seule sur
Internet où tout est écrit, mais vous savez bien, docteur, que la concentration
me fait défaut. Grâce à Dieu, Rita est là qui examine chaque
boîte de cosmétique que je lui amène, chaque flacon. Elle
connaît tous les ingrédients, ceux qu'il faut
éviter avec la guaifenesin et ceux qui sont O.K. Et en cas de
doute, savez-vous, docteur, que votre femme me joint au téléphone pour
confirmation. Et que savent-ils sur Internet des produits sans salicylates
disponibles en Israël ? Rita le sait. Et que dire sur vous, docteur ?
Vous m'avez mise tout de suite en confiance, vous m'avez redonné de l'espoir.
Je sais que le chemin sera long pour récupérer ma forme d'antan, ce sont, à
quelque chose près, les propos que vous m'avez tenus. Je suis sous guaifenesin
depuis bientôt huit mois, et probablement il me faudra encore 2 ou 3 ans pour
être parfaitement bien. Mais déjà je suis plus active, j'ai plus d'énergie et
mes douleurs ont presque disparu. Je fais des choses qui m'étaient
devenues impossibles, comme aller chez des amis et au théâtre, recevoir du
monde et m'occuper de mes petits-enfants. En un mot, je peux désormais
programmer ma vie, ce que je n'osais plus faire. Un grand merci à vous deux ».
Je tiens à exprimer ma gratitude à mes patients, nombreux, qui m'ont adressé
leurs témoignages enthousiastes.
« Mon rhumatologue m'a dit que je devrai
apprendre à vivre avec ma maladie et mes douleurs pour le restant de ma vie.
Puis il m'a remis une ordonnance avec un nouvel antidépresseur et le même
anti-épileptique qui m'aide à dormir. Pourquoi ne m'a-t-il pas proposé la
guaifenesin ? S'il existe un médicament qui peut transformer mon existence
misérable, je suis prête à l'essayer. J'ai 27 ans et j'ai deux petites filles
qui pleurent de voir leur mère sans cesse malade. Vous m'avez
été recommandé par un de vos patients dont j'ai fait la
connaissance par hasard, et qui ne jure que par vous. Je ne crois pas au
hasard, tout est de Dieu ».
Cette lettre de S.K. m'a été adressée récemment.
Pratiquement, de nos jours, les médecins ne considèrent plus la fibromyalgie
comme étant une maladie psychologique. S'ils ont appris à en faire le
diagnostic, nombre d'entre eux ne savent pas, par manque d'informations, qu'il
existe un traitement de fond par la GUAIFENESIN qui prend en charge l'ensemble
des symptômes.
« Je me félicite de n'avoir pas arrêté la guaifenesin quand les résultats
tardaient à venir. Quel n'est pas mon bonheur présent de n'être plus sujette à
ce brouillard qui m'envahissait. Mon esprit est plus libre, je me concentre
mieux, je mémorise mieux, je ne panique plus comme avant. J'ai eu jusqu'à une
semaine entière libre de tous symptômes. J'avoue que je suis encore exténuée en
fin de journée, mais je dors désormais mieux et j'attaque la journée de travail
dans de bonnes conditions. Je sais que les choses n'iront qu'en
s'améliorant ».
Ceci est le témoignage de S.M., une « répondeuse »
rapide, après seulement 5 mois sous GUAIFENESIN. Déçue après trois mois sans
amélioration aucune, la voilà euphorique et gonflée d'espoir.
Sur un forum, L.S. écrit : « Faite le protocole.
Laisser le temps agir. Tenez-vous en aux rendez-vous qui vous sont donnés. Ne
vous souciez pas si le traitement marche ou non. Donnez-vous du temps. Personne
ne va bien après seulement un ou deux mois sous guaifenesin. Si
vous êtes malade depuis longtemps, comme la plupart
d'entrenous, prenez conscience qu'il faut du
temps pour renverser la vapeur. Essayer de vivre
chaque jour du mieux que vous pouvez. Essayer de penser à autre chose qu'à la
maladie. Laissez la guaifenesin agir. Conservez la foi en gardant à l'esprit
que si d'autres se portent bien grâce à ce protocole, vous le pourrez aussi.
Lorsque j'ai rencontré pour la première fois le docteur Kurland et que j'ai
appris de lui de quelle façon ce traitement allait m'aider à m'en sortir, il a
fait naître en moi un espoir qui depuis longtemps m'avait abandonné ».