CONCLUSION

CONCLUSION

Une question peut venir à l'esprit: "Est-ce que les médecins savent tout cela?". La réponse est oui, dans la mesure où ils ne se réfèrent pas à ce qu'ils ont appris 20 ans auparavant à la Faculté. La réponse est oui, si leur lourde activité quotidienne leur laisse le temps de s'informer des nouvelles études scientifiques et des découvertes récentes.
En d'autres termes: "Est-ce que l'énorme quantité de nouvelles données médicales et scientifiques est mise à la disposition de leurs patients?". La réponse est oui, s'ils sont ouverts à tout changement de leur conduite thérapeutique à mesure que leur parviennent de nouvelles informations. La réponse est oui, s'ils savent porter leur attention sur le développement de nouvelles modalités thérapeutiques, non seulement dans le domaine de la médecine générale, mais également concernant le traitement de pathologies spécifiques, en particulier celles qui ne sont pas largement reconnues dans le milieu médical, à savoir un dérèglement thyroïdien avec une TSH dans la "norme", la dominance en œstrogènes, la fatigue surrénale, le syndrome de fatigue chronique et la fibromyalgie.

Une TSH dans la norme ne doit pas récuser une pathologie thyroïdienne et le traitement de l'hypothyroïdie n'est pas uniforme, contrairement à l'usage courant. La médecine est un art et l'art ne relève pas toujours de conventions établies. Tout comme le traitement de la fibromyalgie ne se résume pas en la prise d'antidépresseurs, d'antalgiques et une hydrothérapie, certes utiles mais laissant la plupart des patients insatisfaits, le traitement classique de l'hypothyroïdie est bien souvent inefficace. Pour être couronné de succès, le traitement de l'hypothyroïdie devra faire appel à une stratégie globale et adaptée à chacun qui prendra en compte la composante auto-immune de la maladie.

Fin
 

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